Évaluation et Mesure d’impact

Choisir son approche évaluative

Que votre besoin en évaluation soit ponctuel ou structurel, qu’il s’agisse d’un projet interne ou nécessitant le recours à un prestataire externe, il est possible de recourir à différentes méthodes selon vos besoins et ceux de vos parties prenantes. Suivant vos objectifs, vous pouvez utiliser l’une ou l’autre de ces méthodes, ou les combiner.

RRI vous aide à choisir et mettre en œuvre l’approche la plus adaptée en fonction de vos objectifs :

  • Faire converger simplement toutes les parties prenantes sur des critères / indicateurs de réussite,
  • Limiter considérablement le temps consacré à l’évaluation,
  • Intégrer l’évaluation au management quotidien du projet,
  • Identifier et calculer le rapport coûts – bénéfices de votre projet.

Chacune de ces approches utilise des indicateurs quantitatifs et qualitatifs. Elles permettent ainsi de valoriser les apprentissages, les résultats et impacts de vos réalisations. Selon votre ambition, nous pourrons vous aider à faire monter en compétence votre équipe projet afin qu’elle s’empare chaque jour un peu plus de la question évaluative.

Les approches les plus choisies par nos clients

APPROCHES ORIENTÉES CHANGEMENT : Focus changements et  impacts

Ces approches ont pu être expérimentées, dans le cadre d’un programme de recherche-action porté par le F3E, grâce au soutien de la Fondation de France, de l’Agence française de développement et d’autres organisations publiques et associatives. Les « approches orientées changement » sont un ensemble d’outils et de méthodes pour planifier, suivre et évaluer des actions dont le but est d’accompagner des processus de changement. Au-delà de la méthodologie, elles invitent les acteurs impliqués à s’interroger sur leur vision d’un futur commun et sur leurs positions respectives.

La méthode: fixer le cap (vision), identifier les « chemins » pour aller vers le changement, suivre et réajuster – de manière collaborative- les chemins précédemment identifiés.

Dernière application : Association de lutte contre l’exclusion.

 

EPISSURE : Focus sur les projets et les partenariats

Cette approche a été co-élaborée par Stéphane André (CNRS, Laboratoire Lamsade de l’Université Paris Dauphine), La Fondation RATP, Les Entreprises pour la Cité. Résolument collaborative, l’approche Epissure permet aux diverses parties prenantes d’un projet de renforcer non seulement la qualité du projet, mais aussi la qualité du partenariat autour d’indicateurs partagés.

 La méthode: Trois réunions de travail, d’½ journée, réparties sur 4 mois (critères, indicateurs, niveaux d’exigence) et 1 réunion à n+1 (évaluation collective).

Dernière application : Fédération associative.

APPROCHE LEAN DATA : Focus performance de l’organisation et impacts

Approche et outils élaborés par ACUMEN et la Fondation Rockefeller (cf. Stanford Social Innovation Review, hiver 2016) afin d’évaluer la performance et l’impact des organisations.

L’approche permet d’intégrer la démarche évaluative au cœur des activités quotidiennes des équipes. L’objectif étant d’utiliser les meilleurs indicateurs, tout en minimisant le coût de l’évaluation et le surcroit d’activité qui y est souvent associé.

La méthode: Valider ensemble la « promesse » du projet aux bénéficiaires finaux, identifier les points de contact avec les bénéficiaires, valider les questions de résultats et d’impacts (transformations, usages, coûts évités, etc.) et collecter les informations le plus simplement possible.

Dernière application : Entreprise sociale au Kenya.

 

APPROCHE OCDE – CAD : Focus politiques publiques

Utilisation des cinq critères adaptés du Comité d’Assistance au Développement (CAD) de l’OCDE. Ces critères ont fait l’objet d’une large consultation en 2018 pour ajustement (ajout de nouveaux critères). L’approche permet d’aborder les projets de coopération en matière d’aide au développement. Ils peuvent s’avérer tout aussi pertinents dans le cadre de l’évaluation de politique publique sur le territoire français.

La méthode: Évaluation de la performance d’un projet à partir de termes de références. L’évaluation peut être conduire selon plusieurs méthodes pour lesquelles les normes de références doivent être identifiées.

Dernière application : Coopération française.

 

 

Alors que la notion d’évaluation est essentielle pour rendre compte, un de nos partenaires nous a proposé de nous faire aider par Révélateur de Richesses Immatérielles. Nous avons ainsi pu faire appel à leurs compétences sur deux projets.

L’un a consisté à construire des indicateurs en amont avec l’ensemble des parties prenantes du dossier puis d’en déterminer la pertinence en fin d’expérience.  L’autre portait sur un projet innovant.

Dans les deux situations, le cabinet Révélateur de Richesses Immatérielles a su comprendre les enjeux et mener à bien la conduite des évaluations avec des interlocuteurs dont l’implication sur les projets était variable.

Stéphanie GONAND, Directrice adjointe

F.F.A.C. – Fédération Française des Associations de Chiens guides d’aveugles

Point de vue :

L’évaluation, un outil de dialogue, de coopération et d’apprentissage

L’évaluation, un moment de dialogue.

Un moment de dialogue et d’échanges entre l’équipe d’évaluation, le porteur de projets et le financeur (selon les cas). Ce dialogue peut intervenir dès le tout début de l’évaluation, sur le choix de la méthode évaluative. Sans rentrer dans l’explication d’une expertise assommante, la présentation d’un processus et des outils afférents aide à la décision. Car vivre une évaluation sans avoir mot dire sur la méthode, c’est déjà un peu « subir » un point de vue.

Au dialogue s’ensuit la coopération.

Le dialogue et la coopération sont essentiels pour faire d’une évaluation un outil pertinent et utile pour le plus grand nombre. La coopération permet de lever les freins, d’impliquer chaque partie prenante nécessaire à l’évaluation, mais elle permet aussi de travailler à l’identification des résultats et impacts du « projet » et de les confronter afin qu’ils soient avérés.

L’évaluation pour apprendre.

C’est peut-être ce qui est le plus intéressant dans l’évaluation des impacts. Apprendre !

Apprendre à mieux connaitre ses impacts, mais aussi apprendre à mieux les anticiper. Car finalement, ce que nous recherchons, c’est accroitre les impacts positifs et réduire les autres.

Ce postulat nécessite une attention toute particulière, non seulement dans la manière de conduire le processus évaluatif, mais également dans la manière de partager les connaissances acquises pendant celui-ci. C’est aussi ce qui fait notre spécificité.

L’évaluation pour faire comprendre

C’est aujourd’hui l’un des grands challenges des acteurs de l’intérêt général et de l’ESS. Faire comprendre l’importance du projet, des actions en cours. Le faire comprendre à ceux qui financent les projets.

Il ne s’agit plus tant de montrer que l’on travaille bien, sinon de montrer en quoi, ce travail -bien fait- est réellement pertinent au regard de la problématique soulevée. En quoi ce travail -bien fait- change positivement la donne pour les populations cibles (et peut-être pour d’autres) ?

Notre travail consiste ainsi à vous aider à identifier vos impacts, mais également à identifier les impacts qui font sens pour vos partenaires financiers.

Gabrielle Guèye, Directrice RRI

 

S’intéresser à l’impact de ses actions, c’est avoir une approche holistique.